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Seule la religion catholique éclaire l’homme sur le sens véritable de la vie qui ne peut être que surnaturel dans l’ordre concret de l’humanité
Seule la religion catholique éclaire l’homme sur le sens véritable de la vie qui ne peut être que surnaturel dans l’ordre concret de l’humanité
Seule la religion catholique éclaire l’homme sur le sens véritable de la vie qui ne peut être que surnaturel dans l’ordre concret de l’humanité

Seule la religion catholique éclaire l’homme sur le sens véritable de la vie qui ne peut être que surnaturel dans l’ordre concret de l’humanité

Un cadeau Inattendu : Il accompagne le pratiquant "bouddhiste" lors de ses prières, et sert à compter les récitations de mantras. Entre les grains de la mala sont, parfois, insérés quatre repères appelés chaturmaharaja, perles plus grosses ou pendentifs symboliques ...Rien à voir avec le chapelet, signe chrétien. L'occasion pour moi de m'informer...on en parle !

Ci-après voici une explication du bouddhisme au sens habituel, même si la doctrine bouddhique est loin d’être uniforme et exempte d’ajouts polythéistes.

Ce qui est faux, Ce qui est juste

Le bouddhisme partage avec le catholicisme de respecter et de défendre le caractère sacré de la vie humaine.

Tous deux, en s’appuyant sur le patrimoine spécifique de leurs traditions religieuses, doivent collaborer à l’amour, la défense et la promotion de la vie humaine dans toutes ses dimensions afin de construire la paix entre les hommes.

Seule la religion catholique éclaire l’homme sur le sens véritable de la vie qui ne peut être que surnaturel dans l’ordre concret de l’humanité, et seule l’Église catholique guide efficacement l’homme vers le vrai but de la vie.

Toute autre religion conduit l’homme à perdre sa vie éternelle et, par conséquent, à fausser le sens de la vie.

Seule une fausse paix impie et mensongère, issue de la négation du but surnaturel de l’homme, et aboutissant à une morale syncrétique, peut naître de cette collaboration avec les fausses religions.

Explication : La notion de vie humaine, professée par le catholicisme et le bouddhisme, est équivoque puisque bouddhisme et catholicisme ne donnent pas le même sens à la vie humaine.

La notion de vie professée par la doctrine bouddhiste est fausse tant au point de vue naturel qu’au point de vue surnaturel.

Au point de vue naturel, le fondement métaphysique au principe de toute la pensée spéculative et morale de l’Extrême-Orient consiste dans ce monisme fondamental : l’univers est un seul être, une sorte d’océan d’énergie cosmique, ni être ni non-être, sans véritable forme ni relief, dont les « gouttes » ne forment qu’une seule réalité avec l’océan mais qui peuvent être plus ou moins purifiées et fondues dans le tout. Toutes les modifications de cet univers en perpétuel mouvement ne sont qu’extérieures et superficielles.

Comme le remarquent les sinologues René Grousset et Serge Elisséev : « Nourris presque tous, fût-ce à leur insu, de conceptions platoniciennes, aristotéliciennes, et chrétiennes, les systèmes occidentaux, jusqu’au tout dernier temps, furent des ontologies, puis des critiques de cette même ontologie, critique attestant, malgré leur opposition aux données traditionnelles, une accoutumance innée à ces mêmes enseignements.

Au contraire (…) les systèmes extrêmes orientaux en général reposent sur la notion, non plus de l’être, non plus de la substance originelle, mais de la vacuité primitive.

Toute la philosophie bouddhique est, en effet, construite sur cette notion (…) » .

C’est un matérialisme absolu : n’existe vraiment et absolument que la matière ou l’énergie cosmique . Tout ce dont se revêt la matière n’est qu’un ajout adventice et accidentel à celle-ci. Dès lors : – il n’y a qu’une « substance » comme il n’y a qu’une seule matière première. La personnalité et l’individualité ne sont qu’une illusion de l’esprit, ou tout au plus un emprisonnement dans un amas de matière peu évolué d’une parcelle d’énergie cosmique . – comme la matière première, cette énergie cosmique est l’indétermination absolue .

Le mal tient précisément à n’être pas parfaitement fondu dans cet océan d’indétermination absolue et à s’y refuser. Or, et c’est là le malheur des hommes, ces derniers recherchent dans la vie une stabilité, une permanence, une personnalité qui ne s’y trouvent pas et qui les empêchent de s’immerger totalement dans cette vacuité.

D’où une perpétuelle insatisfaction et une souffrance dans la vie des hommes.

C’est pourquoi Bouddha donne comme deuxième des quatre « vérités » sur lesquels roule toute sa pensée : « la vérité sainte sur l’origine de la douleur : c’est la soif de l’existence » . Il s’agit alors de se dépouiller de tout désir, toute volonté propre, toute idée personnelle, tout attachement individuel afin de supprimer la cause de la souffrance et de se fondre dans cet océan. Ce dépouillement parfaitement réalisé s’appelle Nirvana, c’est la troisième vérité. La personnalité est donc une illusion dont il faut se détacher pour retourner dans la pureté de la vacuité primitive.

Un commentateur bouddhiste n’hésite pas à écrire : « Parce qu’on exprime ainsi le Nirvana, en termes négatifs, beaucoup de personnes ont la notion fausse qu’il est négatif et qu’il exprime l’annihilation du soi. Ce n’est pas absolument une annihilation du soi, parce qu’en réalité il n’y a pas de soi à annihiler. S’il y a une annihilation, c’est celle de l’illusion que donne la fausse idée d’un soi » .

Le bouddhisme ne saurait être une religion puisqu’il n’y a pas de distinction entre Dieu et les créatures (dualisme) puisqu’il n’existe qu’une seule réalité (monisme). Dieu n’existe pas, où si l’on préfère, tout est divin, à condition d’exclure toute personnalité dans ce divin. Dès lors, la contemplation bouddhique ne saurait consister que dans la contemplation de la vacuité primitive et non de la perfection d’un Dieu transcendant. Au point de vue surnaturel, le bouddhisme exclut radicalement toute participation (comme l’est la grâce sanctifiante) à la nature d’un Dieu personnel et transcendant. La raison en est évidente si l’on a compris que le bouddhisme exclut toute personnalité (divine ou créée), toute nature déterminée, et donc toute participation à une nature divine. L’ordre surnaturel n’existe pas et ne peut exister. La vie humaine n’est donc ni proprement humaine ni capable d’élévation surnaturelle. C’est pourquoi, la fin surnaturelle de la vie humaine, telle qu’enseignée par le catholicisme, c’est-à-dire la vision béatifique de Dieu, est une illusion pour la pensée bouddhique.

Or, malgré cela, le document de Vatican II, Nostra Aetate n°2 présente la pensée bouddhique, puis, sans aucune condamnation ou véritable mise au point, et alors qu’elle vient de résumer la position erronée de ces fausses religions, insiste sur la reconnaissance par l’Eglise de ce qui est bon et juste dans les autres religions : « Dans le bouddhisme, selon ses formes variées, l’insuffisance radicale de ce monde changeant est reconnue et on enseigne une voie par laquelle les hommes, avec un cœur dévot et confiant, pourront acquérir l’état de libération parfaite, soit atteindre l’illumination suprême par leurs propres efforts ou par un secours venu d’en haut. (…)

L’Église catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions.

Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu’elles diffèrent sous bien des rapports de ce qu’elle-même tient et propose, cependant reflètent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes. Toutefois, elle annonce, et elle est tenue d’annoncer sans cesse, le Christ qui est « la voie, la vérité et la vie » (Jn 14, 6), dans lequel les hommes doivent trouver la plénitude de la vie religieuse et dans lequel Dieu s’est réconcilié toutes choses ».

De plus, l’Incarnation est inconcevable dans une telle pensée.

Qu’une personne (divine) s’unisse une nature (humaine) est impossible puisqu’il n’y a ni personne ni nature.

Quant au respect pour la vie promu par le bouddhisme, il ne porte pas sur la vie humaine en tant que telle mais sur la vie de n’importe quel être, en tant que parcelle du grand tout cosmique. Encore faut-il ajouter que le respect de la vie humaine tient dans la non-violence et promeut la « dépersonnalisation ».

Conclusion

Parler d’une convergence de vue sur la vie humaine relève d’une grossière ressemblance purement nominale sur le mot vie. On ne voit pas quelle paix vertueuse et véritable entre les hommes pourrait résulter de la collaboration de deux pensées diamétralement opposées sur les seules notions de vie, de personnalité et d’un dieu personnel. Cette paix serait impie quand bien même elle serait possible. Elle serait de toute façon mensongère en ce qu’elle tromperait l’homme sur la seule paix véritable et définitive qu’il doit fermement attendre : la paix du salut éternel.

Extrait d'une conférence de L'abbé François-Marie Chautard

Ceci pour dire que Chrétienne je suis, chrétienne je resterai ... ! dans le respect de ceux qui croient en un autre chemin pour se sentir bien

Tag(s) : #Histoire

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