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1 200 hectares de zones humides et de bocages, ces zones naturelles d’intérêt écologique  participent au maintien des grands équilibres naturels  !
1 200 hectares de zones humides et de bocages, ces zones naturelles d’intérêt écologique  participent au maintien des grands équilibres naturels  !
1 200 hectares de zones humides et de bocages, ces zones naturelles d’intérêt écologique  participent au maintien des grands équilibres naturels  !

1 200 hectares de zones humides et de bocages, ces zones naturelles d’intérêt écologique participent au maintien des grands équilibres naturels !

Dernier couac mais sans doute pas le dernier : La Nouvelle Présidente de La COP21, ministre de l’Environnement Madame Ségolène Royal, aujourd'hui 21 février se prononce - en faveur de l’élargissement du périmètre du référendum sur le projet d'aéroport mais "bis repetita placent"... Jean-Marc Ayrault, ne le souhaite pas ! Lui, la Loire-Atlantique, cela suffit !

Couac, couac ? Visiblement, ces deux-là ne se sont pas consultés. On se demande bien pourquoi ?

Le référendum sur l’aéroport de Notre Dame des Landes sèmerait-il désormais de la confusion "au gouvernement" tout neuf, tout beau, tout nouveau ..., comme beaucoup le craignaient ?

Une bonne analyse dans les Echos du jour nous attend sur ce sujet : http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/021713465117-couac-gouvernemental-sur-notre-dame-des-landes-1201716.php

L’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, vous savez, c'est ce projet de construction d’une grande "infrastructure aéroportuaire" qui jaillit un jour d'un "crâne mégalo" avec pour objectif de desservir tout le "Grand Ouest"- je n'ai pas dit le Far-West -sans tenir compte ni des autres aéroports périphériques -nombreux- le premier projet remonte à 1967 exactement. Ce futur aéroport "international" -ils le sont tous ! on ne prend pas un avion pour aller chercher son pain ni aller chez son voisin ! C'est bien pour aller loin, dans d'autres pays...non ? - devait être implanté au Nord-ouest de Nantes, suite aux plans d’urbanisme et aux enquêtes d’utilité publique réalisés dans le courant des années 2000. Mais le début des travaux prévus en 2013 a été considérablement retardé, suite à l’opposition suscitée par ce projet. maintenant , il faut trancher, ah bon, moi c'est tranché depuis longtemps !

L’aéroport « NDDL » voit ainsi son budget exploser à plus de 550 millions d’euros, on parle de 600 et plus, si affinités, puisque tout n' a pas été budgétisé ! Au delà des impacts budgétaires faramineux, les opposants au projet- dont je suis - dénoncent la destruction d’importants zones naturelles d’intérêt écologique participant au maintien des grands équilibres naturels ou constituant le milieu de vie d’espèces animales et végétales rares, caractéristiques du patrimoine naturel régional ! Comme c'est prouvé ! Des recours en justice sont en cours...d'exécution, des sommes déjà dépensées en indemnisation, procédures et autres sous-mains pour son maintien, des polémiques et de nouvelles dépenses d'enquêtes...Que de Gaspillage qui les dénonce ?

Le projet destructeur :

  1. Un projet destructeur de zones humides pourtant essentielles -: 1 200 hectares de zones humides et de bocages !
  2. Des inventaires réalisés qui n'ont pas pu dénombrer plus de 100 espèces protégées différentes et plusieurs milliers de spécimens de certaines d'entre elles cohabitent sur les terres. Ainsi, en décembre 2015, 5 espèces non répertoriées ont été découvertes. Parmi d'autres, Loïc Marion, chercheur en écologie au CNRS applaudit ce travail qui « a permis de démontrer les faiblesses de l'inventaire du bureau d'étude Biotope mandaté par l'État !
  3. Biodiversité et zones humides du site : des mesures expérimentales, inopérantes et incertaines. Mesures de compensation sur l'eau : des experts unanimement sceptiques !
  4. Une amende de l'UE plane au dessus du projet : Effarées par la multiplication d'irrégularités, nos associations ont saisi en 2012 la Commission des pétitions du Parlement européen.~~la France doit effectuer une évaluation de l’impact environnemental global du projet d’aéroport et des projets qui y sont liés (dessertes routières, liaison tram-train, liaison ferroviaire, éventuel franchissement de la Loire…) Une requête faite de longue date mais toujours restée lettre morte. Un nouveau contentieux pourrait donc amener la France devant la Cour de Justice de l’Union Européenne… sanctions financières à la clé !
  5. Une destruction de nature pourquoi ? Un aéroport plus petit et moins confortable Le permis de construire recueilli en octobre 2014 par le Canard enchaîné a fortement battu en brèche l'argumentation du projet. En comparant les plans, le projet d'aéroport à Notre-Dames-des-Landes s'avère plus petit que l'actuel aéroport de Nantes Atlantique sur bien des points. Zone de parking pour avions, halls de départ et d'arrivées, salles d'embarquement, caserne de pompier, ou encore zones de maintenance... toutes inférieures. Et le rétrécissement touche aussi le nombre de passerelles d'embarquement ou encore de comptoirs d'enregistrement. Comment alors l'aéroport peut-il être plus grand ? Doublez la surface de galerie commerciale et la magie opère. En guise de réponse, la préfecture de Loire Atlantique a souhaité préciser que ce permis était « évolutif ». tiens donc !
  6. Des dépenses pharaoniques financées... par nos impôts Vinci Airports a annoncé un coût de 556 millions d’euros hors taxes pour la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-landes. 43 % de cette somme sont financées par des subventions publiques des collectivités et de l'État et ce coût global affiché serait largement sous-estimé, selon les architectes Ivan Fouquet et Franco Fedele. Ainsi, le coût d’un réaménagement de Nantes Atlantique serait de 8 à 10 fois moins cher qu’une construction à Notre-Dame-des-Landes d’après les estimations d’une étude de l’Atelier citoyen réalisée par des professionnels de la comptabilité et de la gestion d’entreprise. La conclusion de l’étude ? Le réaménagement de Nantes-Atlantique nuirait aux finances d’un seul acteur : les banques.
  7. L'aéroport actuel encore loin d'être saturé L'aéroport de Nantes-Atlantique est saturé et ne pourra jamais accueillir plus de 4 millions de passagers par an affirment systématiquement les militants pro-Notre-Dame-des-Landes. Pourtant, la Direction Générale de l’Aviation Civile a remis en 2013 une étude indiquant que la capacité de l’aéroport actuel pourrait être portée à 9 millions de passagers par an. Et 9 millions, c'est justement le trafic espéré par les porteurs de projet de Notre-Dame-des-Landes pour… 2060. De plus, ce réaménagement de l'aéroport apporterait plus de richesse pour la France selon un bureau d’étude néerlandais indépendant. Pourquoi alors s'entêter ?
  8. Lutter contre le dérèglement climatique et développer les aéroports ? Où est la logique ? En 2015, la COP21 a abouti à la signature de l’accord de Paris sur le climat. La France doit être exemplaire », « sur le climat, la France doit être en tête » martelait François Hollande. Alors pourquoi vouloir construire et développer le transport aérien ? La vocation internationale de cet aéroport en fera un des plus émetteurs pour la France et alourdirait considérablement notre bilan carbone. À l’heure de l’optimisation des infrastructures existantes et de la modération des moyens de transport énergivores, il serait peut-être temps de revoir la copie. En effet, en plus de promouvoir un mode de déplacement au coût environnemental élevé, l'éloignement de l'aéroport et de Nantes ajouterait un surplus de temps et d'émissions de gaz à effets de serre pour rejoindre la ville.

https://www.fne.asso.fr/actualites/8-choses-%C3%A0-savoir-sur-la%C3%A9roport-de-notre-dame-des-landes

Excellent dossier chronologique d'Ouest France à disposition des passionnés, ou pas !

http://www.ouest-france.fr/environnement/amenagement-du-territoire/notre-dame-des-landes/

Comment peut-on être pour ou contre un aéroport qui détruit nos grands équilibres naturels ou vivent tant d'espèces animales et végétales rares, caractéristiques du patrimoine naturel régional ? La question ne devrait même pas se poser !

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